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La
psychanalyse -- Les écoles -- britanniques
-- kleiniens
orsque
Melanie Klein s'est installée
en Angleterre vers 1925, elle a trouvé un groupe d'analystes
disposés à collaborer à ses travaux. Déjà, la psychanalyse des
enfants suscitait beaucoup
d'intérêt et une grande ouverture d'esprit favorisait les idées
nouvelles. L'accueil fut à ce point chaleureux qu'au fil des
années vingt, Klein a pu considérer qu'elle avait l'appui de
l'ensemble de la société britannique de psychanalyse.
À mesure que Klein a
élaboré ses idées propres, surtout lorsqu'elle a commencé à
parler de la position dépressive, un groupe de supporteurs s'est
démarqué alors que d'autres ont pris leurs distances. Les principaux
auteurs pouvant être associés au groupe kleinien sont certes
Susan Isaacs, Joan
Riviere et Paula
Heimann qui se feront les porte-parole de Klein.
Les deux
analystes les plus étroitement associés à elle par la suite
sont Hanna Segal
et Herbert Rosenfeld
qui ont assumé la continuité de son uvre. Même s'il est
difficile de départager les auteurs, certains de ses disciples
se sont suffisamment démarqués par leurs travaux pour être identifiés
comme des néo-kleiniens.
Les écoles britanniques
Textes
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